
|
accueil |
appel d'offres |
fournisseurs |
quoi de neuf |
contactez-nous |
cartes |
liens |
recherche
|
![]() |
|
|
Les forêts Le 39% du territoire du Parc est occupé par des forêts. Il s’agit d’un important pourcentage, supérieur à celui de la moyenne européenne, destiné à se conserver et qui va augmenter grâce aux interventions de tutelle réalisées par l’Office du Parc; pendant le passé, ce patrimoine forestier a subi une réduction parce qu’il a été en part remplacé par des pâturages. Les formations forestières du Parc sont constituées par la forêt à feuillage caduque (forêt tempérée) et surtout par les hêtraies, les ostryaies, les chênaies et les chênaies vertes. Plus rares ce sont les yeusaies présentes sur les versants les plus chauds et dans les zones où il y a un microclimat particulier. On trouve aussi des formations artificielles de Pin noir qu’on a replantées pendant le reboisement prévu par la Loi du 1993. Dans la zone montagnarde entre 800 et 1800 mètres c’est l’hêtre qui domine en occupant le 69% du territoire forestier. L’hêtraie est souvent une forêt monophytique parce qu’elle présente seulement cette variété arbustive aussi dans le sous-bois. La floraison des espèces présentes ici a lieu fréquemment avant de l’émission des feuilles de l’hêtre afin de profiter de la lumière qu’arrive au sol, et pour cette raison ici on trouve une grande concentration des géophytes. Les plantes héliophiles (celles qui aiment le soleil) comme le Cytise aubour, les Pivoines et les Lys poussent en marge des hêtraies et dans les clairières lumineuses. Les grandes forêts du Parc hébergent d’espèces d’un considérable intérêt faunistique parmi lesquelles on en trouve certaines d’intérêt prioritaire selon les directives communautaires, comme le Loup des Apennins et l’Ours brun marsicain; il s’agit d’animaux qui choisissent comme refuge les endroits les plus tranquilles. Les hêtraies les plus vieilles sont le lieu idéal pour les mustélidés comme la Martre et le Loir ou pour des félins comme le Chat sauvage, mais elles abritent aussi des oiseaux très rares comme le Pic mar et le Pic à dos blanc, deux espèces qui relèvent des aires à grande valeur naturaliste. Des autres animaux importants, mais d’une taille plus petite, sont les micromammifères comme le Mulot sylvestre, le Campagnol roussâtre et la très rare Musaraigne des Apennins.
Dans des conditions environnementaux particulières comme celles des
ravins ou des endroits rocheux on observe la présence de l’hêtraie et de
l’if, une espèce survécue à la glaciation du Quaternaire et remontant au
Tertiaire. Même qu’il s’agisse de forêts artificielles, les pinèdes
abritent aussi des espèces diverses de mammifères qui se nourrissent de
graines présentes dans les pignes, par exemple l’écureuil et les oiseaux
comme les pics, les mésanges et les Becs- croisé des sapins. Pendant les siècles l’Homme a réduit leur extension, mais aujourd’hui, à cause de l’abandon d’un grande nombre d’aires, ces forêts sont en train de récupérer leur ancienne superficie se transformant en des endroits forestiers productifs et riches du point de vue floristique. Ils sont caractérisés par un sous bois enchevêtré où l’on trouve le Cytise, la Prunelle et des lianes comme la Lierre, la Clématite blanche, la Salsepareille et le Chèvrefeuille. Les glandes représentent un précieux aliment pour les animaux comme les sangliers. Ces milieux sont habités aussi par les ongulés comme les chevreuils et les cerfs qui les choisissent pour la période hivernale. |
|
||
![]() |