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Contrôle de la flore de valeur

La perte de biodiversité est un des problèmes urgents du monde contemporaine. La conservation des espèces menacées d’extinction a besoin d’études qui puissent soutenir les choix de gestion. Le Parc National de la Majella a réalisé un programme de contrôle pour connaître les tendances démographiques de cinq espèces végétales rares:

Pinguicula fiorii
Dans presque toutes les zones analysées, les populations ne montrent pas une réduction du nombre des individus. Les taux de floraison et de fructification sont très variables mais de toute façon toujours assez hauts. Pour le moment, donc, l’espèce ne court pas le danger immédiat d’extinction.

Androsace mathildae
On assiste à un haut taux de renouvellement des coussinets, avec une augmentation progressive du nombre et une diminution des dimensions. Les taux de floraison et de fructification varient au cours des années, sans tendances évidentes.

Soldanella minima subsp. samnitica
Le nombre des individus est sujet à de petites variations qui, vraisemblablement, dépendent de l’évolution météorologique saisonnière. Généralement le pourcentage de fructification des fleurs est basse. On peut courir, donc, des dangers à long terme.

Cypripedium calceolus
La seule population connue dans le Parc est sur son déclin : les dizaines d’individus et le nombre de fleurs diminuent constamment. Le peu de fruits présents n’arrivent pas à mûrir toutes les années. La menace d’extinction à niveau local est imminente. Le Parc a déjà adopté des mesures pour la sauvegarde de cette espèce. 

Lonicera nigra
Dans la seule population du Parc, les ramifications des individus de Chèvrefeuille noir, qui comptent seulement quelques dizaines d’exemplaires, sont presque détériorées et leur productivité est limitée à un ou à quelques-unes de jeunes ramifications. Cela n’empêche pas la reproduction de la population qui montre de raisonnables taux de floraison et de fructification. Même pour cette espèce, extrêmement rare, le Parc a déjà adopté des mesure pour la conservation.   

On vient de commencer des études sur les autres espèces végétales d’intérêt communautaire, c’est-à-dire Adonis distorta, Astragalus aquilanus et Himantoglossum adriaticum.

Image d'un Adonis Distorta
Image d'un Cypripedium Calceolus
Image d'un Soldanella Minima Samnitica
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